Priscilla Nyaben au cœur de Beauvais 🎉

Installée à Beauvais depuis plus de 30 ans, Priscilla Nyaben est médecin généraliste dans le quartier Saint-Lucien. Membre d’EFRACAM 🇫🇷🇨🇲 cette native Sawa de Douala dans la région du littoral au Cameroun exerce avec engagement et proximité, toujours attentive aux besoins de ses patients.Maman de trois enfants, elle est également présidente de l’association Les Sources et fondatrice d’une structure engagée en faveur de l’inclusion par la culture. Elle participe activement à l’organisation du grand rendez-vous annuel qu’est le Salon du livre de Beauvais.Accessible, à l’écoute et profondément attachée aux valeurs de solidarité et de vivre-ensemble, Priscilla Nyaben croit en la force du collectif. Dans cette dynamique, elle a choisi de s’engager aux côtés du maire Franck Pia afin de poursuivre ses actions au service des habitants de Beauvais.Passionnée de course à pied, elle participe régulièrement à des événements sportifs organisés par des associations locales, tels que la Tranquar ou la Beauvaisienne, notamment pour soutenir des causes importantes comme la lutte contre les violences faites aux femmes.Convaincue que le sport est bénéfique à tout âge, elle souligne ses nombreux bienfaits : lutte contre l’obésité, amélioration du sommeil, réduction de la dépression et du stress.« La course, c’est mon passe-temps favori », confie-t-elle avec enthousiasme.Et comme elle aime le rappeler :« Allez les amis, baskets ! »Tous nos encouragements à Priscilla Nyaben, conseillère déléguée à la lutte contre les discriminations à la Ville de Beauvais.
Participation d’EFRACAM à la 1ère édition du Dialogue Africain Permanent 2026 organisé par le Conseil International de Dialogue et de Partenariat (CIDP). Mardi, 28 avril 2026 | Palais des Congrès de Yaoundé.

Thème général: « Jeunesses et Migrations : structurer et financer durablement les systèmes jeunesse africains » EFRACAM a participé en distanciel dans le Panel 2: « Investissement de la Diaspora africaine dans les secteurs porteurs de croissance et bonnes pratiques » Maxence ANSEL, Conseillère régionale d’Ile-de-France et 1ère Vice-Présidente d’EFRACAM a représenté à cette table ronde le Président d’EFRACAM Pierre De Gaétan NJIKAM, Adjoint au Maire de Bordeaux, Vice-Président de Bordeaux Métropole; Chargé des Coopérations Européennes et Internationales. Maxence Ansel, Conseillère régionale d’Ile-de-France 1ère Vice-Présidente d’EFRACAM « Nous vivons un moment décisif. L’Afrique est aujourd’hui le continent le plus jeune du monde. Elle est aussi profondément connectée, mobile, ouverte »Et elle peut compter sur une diaspora dynamique, engagée, présente sur tous les continents. Mais derrière cette force, un paradoxe persiste.Nos jeunes continuent de migrer, souvent par nécessité. Nos territoires peinent à créer des opportunités suffisantes. Et les ressources considérables de notre diaspora restent encore trop peu orientées vers la transformation de nos économies ». Maxence Ansel, 1ère Vice-Présidente d’EFRACAM Comment les transformer ces réalités en opportunités ? Pour la 1ère Vice-Présidente d’EFRACAM, la réponse tient en une conviction simple : » La jeunesse, la migration et la diaspora ne sont pas des défis séparés. Ce sont les trois piliers d’un même projet de développement.Pour réussir, nous devons changer d’échelle. Nous devons passer de projets isolésà de véritables systèmes jeunesse durables. Des systèmes capables de : former, financer, accompagner, protéger, et connecter les jeunes aux opportunités, ici et ailleurs. Mais ces systèmes ne fonctionneront pas sans un acteur clé : la diaspora africaine. Aujourd’hui, la diaspora finance déjà nos économies. Elle soutient les familles. Elle construit des logements. Elle crée des activités.Mais soyons lucides : L’essentiel de ces investissements reste concentré dans des secteurs à faible transformation économique.Pendant ce temps, les secteurs les plus stratégiques pour l’emploi des jeunes (l’agriculture moderne, l’industrie, l’entrepreneuriat structuré, le numérique) restent insuffisamment financés. Le défi n’est donc pas le manque de ressources. Le défi est de mieux orienter, structurer et sécuriser ces ressources. Nous devons créer des mécanismes concrets : des fonds d’investissement dédiés à la jeunesse, des dispositifs de co-investissement avec la diaspora, des incitations fiscales claires, des cadres simples, transparents et fiables. Car sans confiance, il n’y aura pas d’investissement durable ». Maxence ANSEL a aussi insisté sur un point essentiel : les femmes de la diaspora.« Elles sont au cœur de cette dynamique. Ce sont elles qui soutiennent les familles, financent l’éducation, investissent dans la santé, et créent des activités économiques.Leur impact est immense. Et pourtant, il reste insuffisamment reconnu.En levant les obstacles qu’elles rencontrent, nous pouvons démultiplier l’impact de chaque investissement. Investir dans les femmes de la diaspora, c’est investir dans la jeunesse, dans les familles, dans les territoires ». ET LE LOCAL? Pour la 1ère Vice-Présidente d’EFRACAM, cette transformation des réalités ne se fera pas uniquement au niveau national. Elle se joue d’abord au niveau local.Ce sont les collectivités territoriales qui connaissent les besoins des jeunes, qui identifient les diasporas d’origine locale et peuvent transformer les intentions en projets concrets. Les élus locaux ont aujourd’hui un rôle stratégique : – organiser les écosystèmes jeunesse -diaspora ; – attirer et sécuriser les investissements, – créer des opportunités économiques locales. Ils doivent passer : de la gestion administrative à l’animation d’écosystèmes, de projets ponctuels à des stratégies territoriales, d’une diaspora symbolique à une diaspora partenaire économique. Notre ambition doit être claire : construire un écosystème intégré où un jeune peut se former, travailler, circuler, revenir, investir ceci sans rupture.Un écosystème où la migration devient un choix. Un écosystème où la diaspora devient un moteur. Un écosystème où chaque territoire devient un pôle d’opportunités.Pour y parvenir, nous devons agir ensemble ». De la part des organisateurs de cette 1ère édition du DAP autour du thème: « Jeunesses et migrations : structurer et transformer durablement les systèmes jeunesses africains »: Ce qu’on pouvait retenir:– renforcer la collaboration interinstitutionnelle|Diaspora|regionale|intracontinentale,– capitaliser les bonnes pratiques,– assurer un suivi régulier des programmes, projets financés,– encourager la formation continue,– promouvoir l’usage des outils numériques. ▪️LES 10 RECOMMANDATIONS MAJEURES — DAP 2026 R1 — Opérationnaliser la libre circulation en zone CEMACRendre effective la libre circulation au-delà des textes : passeports CEMAC, carte étudiante CEMAC, accessibilité des cartes de séjour, brigades mixtes aux axes frontaliers. R2 — Créer un Marché continental africain des talentsAdosser à la ZLECAf un marché structuré de circulation intra-africaine des cerveaux, avec harmonisation des certifications, visas professionnels et reconnaissance des diplômes étrangers. R3 — Instaurer des contrats de mobilité circulaire et favoriser l’excellenceFormaliser la mobilité temporaire (contrats à durée déterminée, passeport éducatif numérique) ; favoriser explicitement la mobilité circulaire dans l’éducation, la recherche et les secteurs d’excellence. R4 — Créer des incitations fiscales et économiques au retour productifFonds de compensation, amélioration de l’offre d’investissement, facilités de transfert de technologies et de compétences entre diaspora et États. R5 — Fédérer la diaspora autour d’une plateforme d’investissement collectifPlateforme continentale pour investissements multidimensionnels ; double nationalité avec encadrement juridique ; accords de réciprocité (modèle Canada). R6 — Réformer la gouvernance et valoriser l’expertise localeRéforme des grilles salariales, amélioration des conditions de travail, adéquation formation-emploi, déconstruction du réflexe d’expertise extravertie. R7 — Inclure les jeunes dans les décisions et faciliter leur financementYoung politics transversale : jeunes dans les comités de décision, quotas décisionnels, guichet unique pour projets jeunes, simplification de l’accès aux financements entrepreneuriaux, mobilisation des opportunités de la BDEAC, dispositifs de mentorat migratoire (partage d’expérience). R8 — Renforcer la protection des migrants et des étudiantsMissions diplomatiques protectrices, soutien aux collectivités territoriales, approche humanitaire de la migration, protection spécifique des filles contre le harcèlement en contexte migratoire. R9 — Déployer le numérique au service de la mobilité et de l’informationPlateforme numérique permanente de recueil des préoccupations des jeunes, systématisation de l’accès aux opportunités économiques et éducatives, passeport éducatif numérique. R10 — Institutionnaliser la capitalisation et le suivi du DAPPoints focaux dans les institutions scolaires et universitaires, réintégration de l’éducation civique dans les programmes culturels, densification des cadres de concertation, capitalisation formelle des acquis du DAP
Au Sénat, une journée d’échanges pour relancer la coopération entre la France et le Cameroun.

Paris. Placée sous le thème « Nouvelles Perspectives de Coopération entre la France et le Cameroun », la 7ᵉ édition de la Journée d’Échanges France–Cameroun, organisée au Sénat français (Palais du Luxembourg), a rassemblé le 13 février 2026 : parlementaires, décideurs publics, invités spéciaux, experts, entrepreneurs, responsables associatifs et membres d’EFRACAM engagés autour d’un objectif commun : renforcer les synergies entre les deux pays. Une rencontre dense, un programme marqué par des échanges riches et des perspectives concrètes et structurantes. Une ouverture officielle de haut niveau Sous la modération de Maxence ANSEL, conseillère régionale d’Île-de-France et 1ère vice-présidente d’EFRACAM, la journée s’est ouverte dans un cadre institutionnel solennel, illustrant l’importance des relations franco-camerounaises. Le mot d’accueil a été prononcé par Ronan DANTEC, sénateur de Loire-Atlantique, représentant le Groupe interparlementaire d’amitié France–Afrique centrale et la présidence déléguée pour le Cameroun. La présence remarquée de Michelle GRÉAUME, sénatrice du Nord et vice-présidente de la Commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées, a également témoigné de l’intérêt porté à cette initiative. Dans son intervention introductive, Pierre De Gaétan NJIKAM MOULIOM, président d’EFRACAM, réélu aux dernières Municipales à Bordeaux et désormais adjoint en charge des Coopérations européennes et internationales, a rappelé l’ambition de l’association : bâtir des passerelles durables entre les territoires et les acteurs des deux pays, conforter la place des territoires dans les rapports entre la France et le Cameroun, accompagner la dynamique des échanges économiques en direction, tant des entrepreneurs et investisseurs non camerounais que des entrepreneurs de la diaspora camerounaise en France, porter le plaidoyer d’une plus grande implication et participation de la diaspora camerounaise dans la vie publique, économique et sociale des deux pays, renforcer la place de la formation des jeunes, de l’art et de la culture au cœur de cette relation bilatérale. La séquence diplomatique a été marquée par : Un intermède musical proposé par Henri DIKONGUE, artiste franco-camerounais, est venu ponctuer cette ouverture, apportant une dimension artistique et culturelle à l’événement. Deux tables rondes pour structurer les échanges Au cœur de la journée, deux tables rondes ont permis d’explorer les leviers d’une coopération renouvelée. La première, « Partenariat stratégique : construire des territoires innovants et durables avec l’engagement des élus », a mis en lumière le rôle-clé des collectivités territoriales dans la mise en œuvre de politiques publiques innovantes. La seconde, « Vers un partenariat économique et de compétences : diversification, innovation et formation pour un développement mutuellement bénéfique », a porté sur les enjeux de formation, d’innovation et de développement économique partagé. Ces séquences ont favorisé des échanges concrets, croisant expertises, expériences de terrain et prospectives. Le handisport, un projet à fort impact social Autre temps fort de la journée : le focus consacré au projet Handisport porté par EFRACAM, illustrant une coopération tournée vers l’inclusion. À travers une intervention vidéo, S Majesté Jean-Jacques NDOUDOUMOU, président du Comité national paralympique camerounais, a rappelé les enjeux du développement du parasport au Cameroun et les besoins en structuration. Cette séquence a été prolongée par des témoignages engagés : Leurs interventions ont ouvert des perspectives concrètes de collaboration en faveur de l’inclusion par le sport. Une mobilisation forte et des échanges de qualité Avec une participation soutenue, la journée a confirmé l’intérêt croissant pour les enjeux de coopération entre la France et le Cameroun. Les intervenants, reconnus dans leurs domaines, ont contribué à des échanges riches, interactifs et orientés vers des solutions. L’événement a également permis de consolider les liens avec plusieurs partenaires institutionnels et économiques, notamment le Conseil des Vins de Saint-Emilion, les Crus Classés 1855 et le Groupe BAUER. Une visibilité médiatique renforcée La rencontre a bénéficié d’une couverture médiatique notable. Un documentaire d’une vingtaine de minutes a été diffusé sur Télé Sud, tandis que plusieurs médias, dont la CRTV et Canal 2 International, ont relayé l’événement. Une importante production photographique vient compléter ces contenus, destinés à valoriser les temps forts de la journée. Des perspectives concrètes au-delà du Sénat Au-delà des échanges, la journée a débouché sur des pistes de coopération tangibles, notamment dans les domaines de la jeunesse, de la formation et des politiques publiques locales. Dans cette dynamique, la délégation conduite par M. TAOSSI, Directeur général de l’Agence du Service Civique National de Participation au Développement du Cameroun, a poursuivi ses rencontres en région Rhône-Alpes, accueillie par Vivien GATCHUESI, membre d’EFRACAM et élu de Corbas dans la Métropole de Lyon. Une organisation saluée L’événement a reposé sur une préparation rigoureuse, marquée par une forte implication des équipes. La coordination assurée par Maxence ANSEL, sous l’impulsion du président Pierre De Gaétan NJIKAM, ainsi que l’engagement des membres mobilisés, ont été largement salués. Une dynamique appelée à se poursuivre Au-delà du contenu des échanges, les participants ont souligné la qualité de l’accueil et des moments de convivialité, notamment lors du cocktail déjeunatoire organisé au Sénat. Fort de ce succès, l’événement s’inscrit désormais comme une étape clé dans la préparation des 1ères Assises prévues au Cameroun, du 8 au 11 juillet, à Yaoundé et à Kribi. Ces rencontres à venir porteront sur des thématiques structurantes telles que le développement économique, la coopération internationale, la formation, la jeunesse et le handisport, avec l’ambition de transformer les échanges engagés à Paris en actions concrètes sur le terrain. Voir programme de cette journée premier album second album
Le Forum mondial de l’ESS Bordeaux Gsef 2025 s’est déroulé du 29 au 31 octobre

Temps fort sur la trajectoire visant à atteindre les objectifs de développement durable, le Forum mondial de l’ESS, Bordeaux GSEF 2025 ambitionne de : réunir des élu·es et dirigeant·es du monde entier, des expert·es internationaux, des représentants d’agences de développement, des réseaux et des acteurs de terrain qui s’engagent à promouvoir des modèles économiques centrés sur l’humain dans le respect de l’environnement. Une déclaration finale actera les engagements politiques se traduisant en une feuille de route pour les deux années à venir ; favoriser les échanges d’expériences et d’expertises mises en œuvre sur tous les continents. Le Cameroun Présent ! Pierre De Gaétan NJIKAM, Elu local de Bordeaux et Président d’EFRACAM a reçu en compagnie des membres de l’association la délégation du Cameroun composée du FEICOM, du MINDEVEL, du MINPMEESA, DU REMCESS. Plusieurs échanges et un temps fort, la signature de la Convention EFRACAM – REMCESS (RESEAU DES MAIRES CAMEROUNAIS POUR L’ECONOMIE SOCIALE ET SOLIDAIRE) La signature de la convention EFRACAM-REMCESS sous l’Arbre à palabre : cadre formel de coopération et projets prioritaires. Le Forum Mondial de l’Économie Sociale et Solidaire (GSEF) Bordeaux 2025 a servi de cadre à un événement institutionnel important pour le développement local au Cameroun. Le vendredi 31 octobre 2025 sous « Arbre à Palabre », Palais 2 l’Atlantique, Bordeaux, a eu lieu l’officialisation du partenariat entre le Réseau des Maires Camerounais pour l’Économie Sociale et Solidaire (REMCESS) et l’Association des Élus Français d’Origine ou de Nationalité Camerounaise (EFRACAM). La signature de cette Convention de Partenariat a concrétisé l’engagement mutuel des deux réseaux d’élus. Les signataires étaient : – Mme AYI MONIQUE EPSE NKAMGNA, Maire de DZENG et Présidente du REMCESS ; M. NJIKAM Pierre de Gaétan, Président d’EFRACAM L’importance institutionnelle de cette alliance a été attestée par la présence notable des personnalités suivantes : – M. BIWOLE ENGUENE Jean Aloïse, Directeur de la Coopération et représentant de M. Le Directeur général du Fonds Spécial d’Équipement et d’Intervention Intercommunale (FEICOM). – M. Tristan ROUTIER, Expert technique international auprès du ministère de la Décentralisation et du Développement Local (MINDDEVEL), représentant la Coopération Française au Cameroun. L’Objet Central de cette Convention de Partenariat est de mobiliser l’expertise, les ressources et les réseaux de la diaspora et de la France vers les territoires camerounais, en privilégiant des modèles économiques solidaires et inclusifs. Le partenariat REMCESS-EFRACAM s’articule autour des objectifs spécifiques suivants, visant à intensifier la coopération internationale décentralisée au bénéfice des Communes membres du REMCESS : Renforcer la Décentralisation en consolidant les capacités des Collectivités Territoriales Décentralisées (CTD) camerounaises. Soutenir le Développement Économique Local en impulsant des projets générateurs de revenus et d’emplois au niveau local. Promouvoir l’Économie Sociale et Solidaire (ESS) en faisant de l’ESS le modèle privilégié pour un développement inclusif. Intensifier la Coopération Internationale Décentralisée en Créant un pont essentiel entre les élus camerounais et ceux de la diaspora et les jumelages entre CTD Camerounaises et Française. Ce partenariat entre élus du Cameroun et élus de la diaspora française est une avancée majeure. Il offre une plateforme institutionnelle solide pour lier l’expertise et les ressources du réseau EFRACAM aux besoins spécifiques des Communes camerounaises. En privilégiant des modèles économiques solidaires et inclusifs, le REMCESS et l’EFRACAM tracent la voie vers une coopération fructueuse et un développement territorial durable, avec l’ESS comme moteur de changement. L’alliance est un signal fort de l’engagement conjoint pour l’avenir de la décentralisation au Cameroun. Réception offerte par EFRACAM Echanges privés et élargissement des réseaux Dans le cadre des activités du Forum GSEF, la délégation camerounaise a été conviée à une réception/dîner privé et chaleureux offert par EFRACAM, au domicile de son Président à Bordeaux. Ce moment privilégié a permis, dans une ambiance conviviale et fraternelle, d’approfondir les échanges entamés lors du Forum. Loin du cadre formel des sessions, ce dîner a constitué un temps fort d’élargissement des réseaux entre les Maires, le REMCESS, et les acteurs économiques de la diaspora basés en France, ouvrant des discussions concrètes sur la facilitation d’investissements de la diaspora dans les projets d’Économie Sociale et Solidaire au Cameroun ainsi que sur le parrainage par EFRACAM des Communes camerounaises en vue des jumelages avec celles françaises. Séminaire Annuel EFRACAM Le samedi 1er novembre 2025 le REMCESS a participé au Séminaire Annuel de l’Association des Élus Français d’Origine ou de Nationalité Camerounaise (EFRACAM), organisé dans le prolongement du Forum mondial de l’ESS à Bordeaux. Ce séminaire a constitué un moment privilégié d’échanges entre acteurs de la coopération décentralisée franco-camerounaise sur les enjeux du financement des collectivités territoriales et de l’économie sociale et solidaire. Les membres d’EFRACAM participants à ces travaux étaient : M. NJIKAM Pierre De Gaétan, Conseiller municipal et Métropolitain de Bordeaux et Président d’EFRACAM ; Mme ANSEL Maxence, conseillère régionale d’Ile-de-France et 1ère vice-président d’EFRACAM ; Mme. RIGAUD Hermine, maire-adjointe de la ville de Chevilly-Larue, trésorière d’EFRACAM ; Mme ANAMBA-ONANA Pauline, élue de la ville de Créteil et trésorière-adjointe d’EFRACAM ; M. AKONO Félix, Conseiller Municipal de Pompignac ; M. NITCHEU Thierry Maire-adjoint ville de Saint-Etienne ; Mme NGO MAHOP Sabine, Conseillère municipale de la ville de Sceaux M. KWETCHOUA Yannick, élu professionnel ; M. KENMOE Sylverin, adjoint au maire de la ville de Gerzat M. PESCHOUX Aline, Elue Professionnelle M. GATCHUESI FEGUENG Vivien Conseiller municipal de la ville de Corbas près de Lyon M. MOULIOM Didier, élu professionnel. Mme AYI Monique Epse NKAMGNA, Présidente du REMCESS et M. Pierre De Gaétan NJIKAM, Président d’EFRACAM, ont ouvert le séminaire en soulignant l’importance de cette rencontre dans le contexte du Forum mondial de l’ESS. Ils ont rappelé les missions du REMCESS et d’EFRACAM de consolider le processus de décentralisation en cours au Cameroun et de promouvoir le développement local par l’ESS pour le REMCESS, de faciliter les liens entre les élus français d’origine ou de nationalité camerounaise et les collectivités territoriales camerounaises, et de promouvoir la coopération décentralisée franco-camerounaise. Ils ont insisté sur la nécessité de trouver des solutions concrètes et durables pour le financement des collectivités territoriales décentralisées et de l’économie sociale et solidaire
RETOUR SUR 6ÈME ÉDITION DE LA JOURNÉE D’ÉCHANGES FRANCE – CAMEROUN

Ce prestigieux Palais du Luxembourg, siège du Sénat français, a rassemblé les institutions, les diplomates, les élus (parlementaires, maires, élus régionaux, territoriaux, métropolitains, municipaux, …), le secteur privé, le secteur associatif et membres de la diaspora autour de discussions stratégiques et d’engagements concrets. Une mobilisation de haut niveau dans le cadre de la 6ème édition de la Journée d’échanges France – Cameroun;placée sous le thème : « L’avenir de la relation France-Cameroun : comment consolider les partenariats durables entre nos deux pays ? ». Retour sur le déroulé de cette traditionnelle journée d’EFRACAM présentée par Maxence Ansel , 1ère Vice-Présidente de l’association des Elus Politiques et Professionnels en France d’origine ou de nationalité Camerounaises.▪ Le matin au Sénat▪ Le soir à l’hôtel de l’industrie avec le dîner de gala en faveur du projet sur le Handisport. Maxence Ansel, Présentatrice de la journée, 1ère Vice-Présidente d’EFRACAM. Conseillère régionale de la Région Ile-de-France – S.E.M. André-Magnus Ekoumou, Ambassadeur du Cameroun en France – M. Guillaume Chevrollier, Président du Groupe interparlementaire France-Afrique centrale – Sa Majesté Jean-Jacques Ndoudoumou, Président du Comité paralympique camerounais – M. Pierre De Gaétan Njikam Mouliom Président d’EFRACAM, Conseiller municipal et métropolitain de Bordeaux M. Bertin BIDIMA, Consul Général du Cameroun à Marseille la salle Au premier plan, Maître Prosper ABEGA, Avocat au Barreau de Marseille, Membre du Conseil de l’Ordre